Ce que le confinement a changé dans mon rapport à la beauté

Ce que le confinement a changé dans mon rapport à la beauté

Quelques jours après le premier confinement, je me souviens avoir publié une story Instagram reprenant un mème du compte Vogue Turfu parce que je ne m’étais pas maquillée trois jours de suite. Pour paraphraser France Gall, c’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup. J’avais pris l’habitude depuis la fin de mon adolescence de me maquiller quasiment tous les jours de la semaine. Les produits changeaient mais la routine restait quasiment la même : les yeux, puis le teint et pour finir, les lèvres. Ces gestes étaient devenus, avec le temps, presque automatiques.

En mars, comme pour beaucoup d’autres gestes du quotidien, cette routine a été chamboulée. Le télétravail s’est mis en place et avec lui, le fait d’arrêter de choisir une jolie tenue pour le lendemain (adieu jean slim, bonjour legging !) … et le rouge à lèvres qui allait avec. Pendant les deux mois qu’a duré le premier confinement, je ne me suis plus maquillée, à part pour les jours où j’avais des réunions Zoom. C’était d’abord pour une raison pratique : de la même manière que je n’avais plus à prendre le métro, j’avais réduit ma routine beauté au maximum pour m’octroyer du temps de sommeil supplémentaire. Mais au fil du temps, ce choix m’a questionné sur mon rapport à la beauté. Le maquillage était devenu un geste quotidien, nécessaire et quasiment automatique. Mais pour qui me maquillais-je au fond ? Pas pour moi puisque je n’en ressentais plus le besoin quand nous étions tous confinés et sans contact avec le monde extérieur.

Loin de moi l’idée de philosopher sur du rouge à lèvres (bien qu’il y aurait énormément de choses à dire !) mais cette sorte de rupture avec le train-train quotidien m’a fait réfléchir sur toutes ces actions anodines qui étaient vouées à se répéter ad vitam aeternam. J’ai redécouvert ainsi le plaisir de la peau nue, de pouvoir se frotter les yeux sans risquer de se transformer en panda, de ne pas avoir à checker l’état de mon rouge à lèvres après chaque repas, bref de renouer avec une certaine idée du naturel et de liberté.

Et vous, le confinement a-t-il changé votre routine beauté ?

Retour en adolescence : mes premiers produits de beauté

Retour en adolescence : mes premiers produits de beauté

Ahh l’adolescence… Cet âge troublé et troublant, période de tout un tas d’expérimentations et de premières fois, y compris dans la beauté ! Si vous êtes un enfant des années 1980-1990, je parie que vous aussi avez quelques faux pas à votre actif… Aujourd’hui je vous propose un bond dans le temps, avec une sélection de madeleines de Proust dans lesquelles vous vous retrouverez peut-être !

Les parfums Yves Rocher

A une époque où Internet n’existait pas encore, la vente par correspondance était reine et vous vous souvenez sûrement des catalogues que l’on recevait à la maison. Parmi les plus populaires, il y avait bien sûr celui de La Redoute, que j’attendais à chaque saison avec impatience et dont je cornais les pages pour marquer les vêtements qui me plaisaient, et ceux d’Yves Rocher. Il y avait toujours des bons de réduction et des offres alléchantes, je me souviens avoir reçu des trousses et des vanity à foison à cette époque. Avec mon argent de poche, j’ai acheté un nombre incalculable d’eaux de toilette, de perles de bain et de gels douche… Qui se souvient du parfum Mûre sauvage ? Avec Vanille Bourbon, ils font partie des senteurs emblématiques de mon adolescence ! Je pense que la mûre me plairait toujours autant aujourd’hui, l’odeur était fruitée mais pas trop gourmande. En revanche, j’ai un souvenir très net de la vanille qui m’enveloppait d’un voile sucré et oriental qui ne correspond plus trop à mes goûts actuels !

Les catalogues du Club des créateurs de beauté

Autre acteur majeur de la vente par correspondance des années 1990, le Club des créateurs de beauté tient une place particulière dans mes premiers souvenirs beauté. Malheureusement, il n’a pas survécu à la vague Internet et a cessé son activité en 2014. Je me souviens qu’à l’époque, la nouvelle avait été accueillie avec un pincement en coeur. Pour beaucoup d’entre nous, le catalogue du Club des créateurs de beauté fait partie de ceux qu’on recevait avec excitation et bon nombre de produits étaient devenus culte dans les années 2000 comme l’Embellisseur Abricot d’Agnès b. De cette marque, je retiens surtout les Monobulle ! Si vous êtes de ma génération, vous vous rappelez sûrement de ces superbes fards à paupières à l’effet duochrome. Je me souviens aussi que j’étais obsédée par mon acné adolescente, j’avais adoré les soins Cosmence à l’époque, et notamment les masques seconde peau (la texture peel off était super novatrice à l’époque !) Autre madeleine de Proust : les gels douche parfumés Corinne Cobson ! J’ai dû faire des recherches fouillées pour les retrouver, mais je me souviens que j’avais adoré collection tous les tubes avec ces silhouettes de fille dessus…

Les gels douche Bourjois

Bourjois fait partie elle aussi de ces marques patrimoniales qui font partie dans ma salle de bains depuis aussi longtemps que je me souvienne. Même si aujourd’hui la marque semble aujourd’hui moins visible qu’avant (et c’est regrettable car il y a de formidables produits chez eux !), je l’affectionne toujours autant, parce qu’elle regorge de produits culte. A commencer par sa large gamme de gels douche ! Je ne saurais dire ce qui m’a plu à l’époque, surtout que je me souviens que le capuchon n’était pas facile à ouvrir. C’était peut-être l’univers super féminin (et aujourd’hui un peu dépassé !) qui me faisait un peu me sentir femme avant l’heure. Je ne sais même pas s’ils existent encore aujourd’hui, mais je crois qu’ils faisaient fureur à l’époque. Bourjois, c’est aussi l’une des premières marques que j’ai utilisée quand j’ai commencé à me maquiller, avec la célèbre petite boîte ronde pour les joues, toujours commercialisée à ce jour, et le Fond de teint pinceau qui, lui, n’existe plus. J’avais adoré son packaging hyper pratique à l’époque, quoique pas très hygiénique…

Le mascara vibrant Gemey-Maybelline

Gemey-Maybelline est une autre marque qui a marqué mon adolescence et mes premiers pas dans le maquillage. Accessible par le prix, elle était super populaire (elle l’est toujours aujourd’hui il me semble !) et possédait déjà à l’époque plusieurs best-sellers comme le mascara Great Lash. Je me souviens l’avoir testé et détesté, j’avais trouvé la brosse inefficace et trop simple, mais il y a un autre mascara dont je me souviens encore aujourd’hui, c’est le Pulse Perfection. Sa particularité : il avait une petite pile dans le bouchon et quand on le pressait, la brosse vibrait ! Dans les années 2000, c’était juste un truc de dingue. La vibration recréait le zig-zag que l’on effectuait manuellement pour répartir le mascara sur les cils. C’était plutôt une bonne idée et c’est fou que l’innovation ait été appliquée sur un mascara petit prix.

Les colorations Color Pulse de L’Oréal

On termine sur un gros dossier de mon adolescence avec Color Pulse de L’Oréal, dites-moi que je ne suis pas la seule à l’avoir testé ces colorations temporaires ! J’avais réussi à convaincre ma maman de me laisser essayer parce que le produit était censé partir en dix shampoings. J’avais adoré la gamme de teintes et ce packaging ultra funky (dont le design crie aujourd’hui les années 2000 !). C’était ultra ludique en plus puisque la coloration se présentait sous forme de mousse. Si je me souviens bien, j’avais choisi la teinte noir bleuté (vous avez le droit de me juger). En bonus, je vous laisse la publicité de l’époque qui date de 2004 ! Ca fait tout drôle hein ?

Dites-moi en commentaires quels sont vos premiers souvenirs beauté et si vous avez utilisé certains des produits que j’ai mentionnés !